Les nouveaux modes de paiement en boulangerie patisserie

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    Paiement sans contact par carte bancaire, paiement mobile, monnayeur automatique… La digitalisation de la société a engendré ces dernières années l’apparition de nouveaux modes de paiement en boulangerie. Rapidement adoptées par les consommateurs, ces solutions de paiement contribuent à fidéliser la clientèle, répondent aux nouvelles exigences clients et assurent un encaissement fluide et sécurisé propice au développement de votre boutique.  

    Quels modes de paiement pour votre boulangerie ?
    Le paiement sans contact par carte bancaire

    Il s’agit aujourd’hui de l’un des modes de paiement les plus appréciés par les clients d’une boulangerie. Son utilisation a progressé de 60 % entre juillet 2019 et juillet 2020. Cette popularité s’explique en partie par la mise en place en place des mesures de distanciation liées à la crise sanitaire et le relèvement de plafond que cela a impliqué, passant de 30 à 50 euros. Très pratique, le paiement sans contact est devenu en moins de deux ans une solution de paiement incontournable pour les professionnels de la boulangerie.

    • Les avantages du paiement sans contact pour votre boulangerie 

    Très avantageux pour le client, qui n’a pas à sortir de monnaie pour faire ses achats, le paiement sans contact est également bénéfique pour le vendeur puisqu’il limite la gestion de la monnaie et accélère le temps d’encaissement. 

    • Comment le mettre en place ?  

    Pour pouvoir accepter les paiements sans contact par carte bancaire, votre boulangerie doit être équipée d’un terminal doté de la technologie NFC, ainsi que d’un abonnement de maintenance adapté. Vous pouvez ensuite opter pour un terminal fixe ou mobile, ainsi que pour plusieurs options à définir avec votre établissement bancaire (dont le paiement différé). Selon les choix effectués, le prix de la location du terminal oscille entre 20 et 60 euros/mois.  

    Le paiement mobile sans contact

    Ce mode de paiement possède un fonctionnement similaire au paiement sans contact par bancaire : le client règle ses achats en passant son smartphone sur le lecteur du terminal – la plupart des terminaux compatibles avec le paiement sans contact par bancaire acceptent le paiement mobile. Cette solution utilise donc la même technologie NFC (le terminal et le mobile doivent être dotés de cette technologie pour que le règlement fonctionne).  

    Plusieurs applications proposent aujourd’hui ce mode de paiement aux consommateurs (Lydia, Apple Pay, Orange Cash…). Avec le paiement mobile sans contact, le client peut régler ses achats jusqu’à 20 euros en passant simplement son téléphone sur le terminal ; au-delà de ce montant, il est tenu de saisir un code confidentiel sur son smartphone, puis de faire scanner de nouveau son mobile par le terminal. Certaines applications, dont Lydia, permettent également de payer son achat par le biais d’un QR Code : l’acheteur doit alors faire valider son QR Code par le vendeur à l’aide de son propre mobile.  

    • Les avantages du paiement mobile pour votre boulangerie 

    Comme avec le paiement sans contact par carte bancaire, ce mode de paiement vous donne la possibilité de fluidifier et d’accélérer l’encaissement des clients – ce qui est idéal pour diminuer la file d’attente dans votre point de vente, mais aussi pour optimiser l’accueil de la clientèle et la satisfaction client. Le paiement mobile constitue également un important moyen de différenciation face à la concurrence, et répond aux attentes d’une part de plus en plus importante de la clientèle.  

    • Comment le mettre en place ?  

    Si vous disposez d’un terminal adapté au paiement sans contact par carte bancaire, vous n’avez aucune démarche particulière à effectuer ! Mise à part, bien sûr, de vérifier que votre appareil soit bien compatible avec le paiement mobile (ce qui est le cas pour la plupart des terminaux de paiement). Encore peu utilisé en boulangerie, le paiement mobile peut aussi constituer un bon moyen pour se démarquer de la concurrence.  

    Le monnayeur automatique

    Accessoire dernière génération des caisses automatiques, le monnayeur s’impose de plus en plus dans les boulangeries françaises. Son principe de fonctionnement est simple : le client dépose son règlement (en monnaie ou en billet) dans le monnayeur, qui va automatiquement identifier le montant déposé et, si besoin, rendre la monnaie à l’acheteur (le vendeur aura envoyé au préalable les bonnes informations au monnayeur, dont le montant à régler). Tout comme le terminal de paiement, il est relié à la caisse enregistreuse et est connecté à son logiciel central. Le monnayeur est donc aussi en mesure de procéder à la gestion des espèces et à la tenue d’un journal de caisse.  

    • Les avantages du monnayeur automatique pour votre boulangerie 

    Le monnayeur automatique présente plusieurs avantages pour les artisans boulangers : sécurisation des paiements en espèce, fluidité et simplification des opérations d’encaissement (vous ne pouvez plus faire d’erreur de rendu), détection de la fausse monnaie et des faux billets, automatisation de la gestion des espèces, réduction des contacts corporels et amélioration de l’hygiène dans votre boulangerie, décompte automatique des recettes du jour… 

    • Comment le mettre en place ? 

    Installé en parallèle du logiciel de caisse, le monnayeur automatique peut être acheté dans le commerce ou loué. Les tarifs varient considérablement en fonction des caractéristiques du modèle (taille, performance, dispositif de sécurité…) Comptez entre 2000 et 10 000 euros selon le monnayeur choisi. La location coûte environ 25 euros par jour pour des modèles standards. Relié à la caisse enregistreuse, le monnayeur peut par ailleurs être connecté au logiciel central de la caisse si vous en possédez déjà une – vous n’avez donc pas à changer de logiciel pour le faire fonctionner.   


     


    Quel que soit le dispositif, ces modes de paiement constituent aujourd’hui une grande opportunité pour les boulangeries. Pour bénéficier de tous leurs atouts, les professionnels du secteur doivent les considérer comme des outils complémentaires capables de toucher différents publics et d’élargir leur clientèle.